À poétique que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au début qu’un battement assidu devenait une collection de pulsations asymétriques, notamment si le rocher répondait à une valeur mystérieuse plus qu’aux déplacements de l’océan. Le musicien enregistrait chaque session avec une minutie pénétrante, https://martinfugrc.madmouseblog.com/14694228/les-tambours-de-la-caps